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J'ai connu le temps des paires de claques, du martinet (petit fouet destiné à frapper mes jambes ), des coups de pied au cul, du coup de bâton sur la tête. c'était une autre époque (je ne parle pas de bon temps); mes parents disaient m'aimer mais ils savaient me punir, parfois avec violence. Ils étaient encouragés d'ailleurs par les plus anciens, la paire de claque était un moyen facile d'interrompre une conversation, un genre de ponctuation terminant un paragraphe. Par contre, j'avais le droit de chialer en montrant les traces de mains sur mes cuisses ce qui finissait par semer la zizanie entre mes parents, il y en avait toujours un trouvant que l'autre avait eu la main lourde.
C'était ainsi, la claque allait comme les chaussures ou les lunettes, par paire, un aller et retour qui clôturait une revendication ou une parole d'enfant un peu légère. On était les moins forts, mais on se disait 'attends un peu que je grandisse...".
Maintenant, la claque est interdite, c'est un instrument de torture, elle serait infamante et ceux qui veulent encore la distribuer doivent débourser dans les 250 euros (soit 500 €uros la paire). Nos petits enfants ne la connaîtront donc plus, par contre ils peuvent toujours se prendre un coup de matraque sur leur tête blonde ou être tabassés mais là c'est pour leur bien et c'est l'affaire des spécialistes de la police.
Le coup de taser est également permis avec tabassage dans la foulée, mais ce n'est pas tous les jours qu'il y a des bavures, c'est exceptionnel.
Bref, l'éducation par la douceur est une bonne chose, avant on se préparait à tout endurer, maintenant tout est plus calme, sauf en Afghanistan où les talibans s'obstinent encore à s'exploser à la dynamite pour nous mettre une claque.
Tiens, nous serions presque heureux, s'il n'y avait ces mauvais français qui n'aiment pas la France, préférant leur trente-cinq heures, la défense de leurs acquis sociaux ou qui chôment par plaisir... Après çà vous voyez bien qu'il y a des claques qui se perdent, mais ce n'est plus possible !
en l'espèce ce sont des coups de pied au cul qui se perdent !
je n'ai jamais reçu de claque ni de fessée, ni de coup de pied au cul, et le martinet est toujours resté pendu à son clou, comme une menace inutile, je ne pense pas pour autant avoir été mal-élevée. Et puis, on m'a appris qu'il ne faut pas taper les plus petits que soi... et je mesure pas loin d'1m69...
La claque est encore permise et même sollicitée vivement pendant les déplacements du monarque. Quant au claque, c'est une autre histoire.
Mon père avait fabriqué un martinet dont il se servait parfois. Un jour de révolte, on en a coupé les lanières. Le soir même, il le réparait et nous avons eu, mes frères et moi, droit à une séance spéciale. Ceci dit, ce n'était pas une brute, mais il nous menait sévèrement et ... nous n'en sommes pas morts. Au contraire.
Il est vrai qu'une claque donnée par un parent aimant, sous le coup d'un énervement passager, n'a jamais tué personne. Dans notre société de violence bien plus insidieuse tels le chômage, l'expulsion, l'exclusion voire le harcèlement moral..sont bien plus préjudiciables qu'un châtiment corporel donné avec retenue....tu as raison d'y ajouter les frappes policières qui sont bien admises par l'ordre établi....ce sont bien évidemment ds contradictions...Le maire qui a giflé un môme (pas le sien) ne méritait pas une amende de 500 euros..mais un jugment tout de même avec 1 €uro...c'est mon avis.
Pour convaincre les indécis qui n'ont aucun intérêt à ce qu'il fasse un second mandat
Les claques et autres coups de martinet que j'ai pu recevoir ne m'ont jamais parus formateurs.Ils ont fait de moi un rebelle à jamais ,attentif aux injustices et dénonciateur de toutes formes de violence.La parole juste me semble plus efficace qu'une calotte maladroite,mais il est que le respect se mérite.